J'aimerais tellement pouvoir te faire souffrir.
Te torturer, t'arracher de tristes sanglots.
Faire couler le sang de ton envie de mourir,
Et te noyer dans les larmes de l'échafaud.
Mais je ne connais plus ce sombre pouvoir qui,
A mon grand regret, disparut un soir d'été.
Dans le fracas de l'amour que tu m'as repris,
Pour ne plus jamais me faire vivre à tes côtés.
Si tu pouvais me pleurer une fois encore,
Rien qu'une dernière fois, sur ton lit de mort.
Si tu pouvais le regretter, un bref instant,
Je saurais alors que tu ne renonce pas.
Et que ce vide laissé au creux de mes bras,
N'est que triste délire. Mon âme, mort je t'attends.
samedi 13 février 2010
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