Putain de zic !
Tous mes souvenirs sont musicaux.
Un hiver en Alsace.
Une 605 qui roule à toute allure vers mon futur.
Putain de froid.
Mon studio en vacances de noël.
La gale qui me guette.
Un soleil froid.
T'embrasser, en secret, au coin de la rue de le Nuée Bleue.
Je n'avais jamais été aussi heureux.
Je ne le serai jamais autant...
Je t'aime, je t'aime, je t'aime.
dimanche 28 novembre 2010
samedi 27 novembre 2010
Look the bubbles
Non rien de rien.
En ce moment, je me perds.
Suis-je encore moi même ?
Un changement veut s'opérer.
Mais je veux rester le même.
Je ne veux pas être ce que je déteste.
Mais je me déteste.
Pourrais-je être comme tout le monde ?
Je ne veux pas...
Je ne suis pas comme tout le monde !! (copyright)
Je veux changer sans changer.
Je veux marcher sur mon plafond.
Ça doit être sympa...
Peut-on être grand en restant petit ?
J'espère que oui...
Des barres de fer dans ma tête...
En ce moment, je me perds.
Suis-je encore moi même ?
Un changement veut s'opérer.
Mais je veux rester le même.
Je ne veux pas être ce que je déteste.
Mais je me déteste.
Pourrais-je être comme tout le monde ?
Je ne veux pas...
Je ne suis pas comme tout le monde !! (copyright)
Je veux changer sans changer.
Je veux marcher sur mon plafond.
Ça doit être sympa...
Peut-on être grand en restant petit ?
J'espère que oui...
Des barres de fer dans ma tête...
samedi 13 novembre 2010
Life under water
Tiens, on va écrire des conneries...
The Royal We, bien sûr.
Je ne sais plus (d')où je suis.
D'ici ? D'avant ? De nul part ?
Les souvenirs combattent.
Personne ne gagnera.
Je suis en lévitation, dans mon salon.
L'air canadien est plus léger, dit-on.
(Ne cherchez pas de rimes, y'en a pas !)
J'aimerai continuer mes conneries de bourré,
Mais on me sociabilise !
Bordel de vie de merde !
The Royal We, bien sûr.
Je ne sais plus (d')où je suis.
D'ici ? D'avant ? De nul part ?
Les souvenirs combattent.
Personne ne gagnera.
Je suis en lévitation, dans mon salon.
L'air canadien est plus léger, dit-on.
(Ne cherchez pas de rimes, y'en a pas !)
J'aimerai continuer mes conneries de bourré,
Mais on me sociabilise !
Bordel de vie de merde !
samedi 30 octobre 2010
samedi 2 octobre 2010
Je suis comme...
Putain de Putain !
J'arrête pas d'y repenser...
Je sais pas si je l'aime encore...
Mais ce que je sais, c'est que j'ai envie d'être avec elle maintenant.
Putain, maintenant...
Viens dans mon appart', sonne à ma porte, maintenant...
Tu es ma meilleure amie...
Je suis comme le parc de psycho sans sa fontaine,
Je suis comme un bus scolaire sur l'autoroute,
Je suis comme un séjour dans le Jura,
Je suis comme un coup de poing dans ma cuisse,
Je suis comme un ukulélé brisé sur un meuble Ikea,
Je suis comme une île suédoise perdue dans le brouillard,
Je suis comme un con qui pleure sur du Placebo,
Je suis comme un amoureux qui mange des crêpes,
Je suis comme un gars qui arrive, les cheveux courts, dans un amphi,
Je suis comme un copilote qui survole le Danemark,
Je suis comme un adolescent qui mate dans un décolleté,
Je suis comme un pauvre gars qui mange des Frosties dans une cantine,
Je suis comme un drogué dans la forêt,
Je suis comme des cellules ciliées saturées,
Je suis comme un groupe de rock qui joue pour moi, sans moi,
Je suis comme un tram qui traverse la ville,
Je suis comme un gars prêt à mourir à 21h18,
Je suis comme quelqu'un qui a besoin de parler à quelqu'un,
Je suis comme une traversée de Strasbourg à vélo,
Je suis comme une 205 qui fonce sans savoir où elle va,
Je suis comme un pauvre type qui compte en quarts-d'heures,
Je suis comme un gars perdu dans une ville qu'il connaît de mieux en mieux,
Je suis comme des volets qui claquent sous le vent,
Je suis comme du Bon Iver dans un jardin botanique,
Je suis comme une fille perdue à San Diego,
Je suis comme un mini-disc qui s'échange,
Je suis comme une traversée d'un pont,
Putain, j'suis tout ça et bien d'autres choses...
J'arrête pas d'y repenser...
Je sais pas si je l'aime encore...
Mais ce que je sais, c'est que j'ai envie d'être avec elle maintenant.
Putain, maintenant...
Viens dans mon appart', sonne à ma porte, maintenant...
Tu es ma meilleure amie...
Je suis comme le parc de psycho sans sa fontaine,
Je suis comme un bus scolaire sur l'autoroute,
Je suis comme un séjour dans le Jura,
Je suis comme un coup de poing dans ma cuisse,
Je suis comme un ukulélé brisé sur un meuble Ikea,
Je suis comme une île suédoise perdue dans le brouillard,
Je suis comme un con qui pleure sur du Placebo,
Je suis comme un amoureux qui mange des crêpes,
Je suis comme un gars qui arrive, les cheveux courts, dans un amphi,
Je suis comme un copilote qui survole le Danemark,
Je suis comme un adolescent qui mate dans un décolleté,
Je suis comme un pauvre gars qui mange des Frosties dans une cantine,
Je suis comme un drogué dans la forêt,
Je suis comme des cellules ciliées saturées,
Je suis comme un groupe de rock qui joue pour moi, sans moi,
Je suis comme un tram qui traverse la ville,
Je suis comme un gars prêt à mourir à 21h18,
Je suis comme quelqu'un qui a besoin de parler à quelqu'un,
Je suis comme une traversée de Strasbourg à vélo,
Je suis comme une 205 qui fonce sans savoir où elle va,
Je suis comme un pauvre type qui compte en quarts-d'heures,
Je suis comme un gars perdu dans une ville qu'il connaît de mieux en mieux,
Je suis comme des volets qui claquent sous le vent,
Je suis comme du Bon Iver dans un jardin botanique,
Je suis comme une fille perdue à San Diego,
Je suis comme un mini-disc qui s'échange,
Je suis comme une traversée d'un pont,
Putain, j'suis tout ça et bien d'autres choses...
samedi 11 septembre 2010
I'm special, excellent
J'aimerai qu'on me dise, juste une fois, "je t'aime".
Même si c'est pas vrai.
Surtout si c'est pas vrai...
Même si c'est pas vrai.
Surtout si c'est pas vrai...
mercredi 1 septembre 2010
People are strange when you're a stranger
Nom de Zeus ! C'est bien calme ici !
J'ai fait un tour sur ce blog en étant sobre, qu'est ce que je peux débiter comme conneries !!
Anyway, en voici d'autres !
Je suis de retour à mon 'chez moi'.
'Chez moi' ?, je ne sais pas...
Oui, car je commence à m'y sentir chez moi.
Je commence à y avoir des souvenirs, des habitudes.
Non, car je me sens encore un peu étranger ici.
Ce ne pas encore 'ma' ville.
Mais, cette petite escapade estivale dans ma ville d'origine à été troublante.
Je sens que je n'y suis plus totalement chez moi non plus.
Putain, la Terre ne s'est pas arrêté de tourner.
Ne suis-je donc pas indispensable ?
Le résultat, c'est que je me sens chez moi nul part.
Plus tout à fait là bas, pas tout à fait ici.
Je crois que je disparais lentement...
Enfin, il fallait s'y attendre.
It was nice to see you again guys !
J'ai fait un tour sur ce blog en étant sobre, qu'est ce que je peux débiter comme conneries !!
Anyway, en voici d'autres !
Je suis de retour à mon 'chez moi'.
'Chez moi' ?, je ne sais pas...
Oui, car je commence à m'y sentir chez moi.
Je commence à y avoir des souvenirs, des habitudes.
Non, car je me sens encore un peu étranger ici.
Ce ne pas encore 'ma' ville.
Mais, cette petite escapade estivale dans ma ville d'origine à été troublante.
Je sens que je n'y suis plus totalement chez moi non plus.
Putain, la Terre ne s'est pas arrêté de tourner.
Ne suis-je donc pas indispensable ?
Le résultat, c'est que je me sens chez moi nul part.
Plus tout à fait là bas, pas tout à fait ici.
Je crois que je disparais lentement...
Enfin, il fallait s'y attendre.
It was nice to see you again guys !
samedi 17 juillet 2010
Disco & Haze
Nom de Zeus, mais c'est bien calme ici !
Oui, socialisation rime avec perte d'identité...
Ou peut être pas...
J'en sais foutrement rien !
Oui, je suis encore pété ! et alors ?!
Enfin une soirée avec moi-même. Quelle auto-suffisance !
J'ai besoin d'entendre ces voix en moi parfois.
Franchement, les faire taire n'est pas une solution.
Pourquoi j'ai toujours envie de crever quand je suis bourré ?
Je sais pas... Une espèce de bonheur suprême (j'ai toujours rêvé de m'appeler Bliss) médié par la musique.
L'impression que j'ai vu tout ce que je voulais voir dans ma vie.
Partir sans regrets, je n'attends plus rien de la vie.
Putain ! Ce que je peux être chiant !!!
Je veux quelque chose dans mes veines !
N'importe quoi : de la drogue, de la musique, de l'amour...
De l'amour... Je sais pas.
Voici la liste des filles que j'aime (de la plus aimée à... une autre) :
La fille que j'aime (c'est elle que j'aime le plus), la fille qui joue Clocks au ukulele sur internet, Pauline, une amie, une autre amie peut être, l'amie d'une amie.
Haha ! Révélations floues ! Allez tous vous faire foutre ! Demain je regretterai tout et j'effacerai ce message, comme j'ai déjà pu le faire jadis !
J'ai des vies parallèles ! Un ancien blog ! Nom de Zeus ! Vous ne le trouverez jamais ! Et il était bien mieux que celui-ci !!
Hahaha ! Je suis un vil manipulateur ! Je suis tout ce que je déteste ! Je veux crever !!!!
End of message...
Oui, socialisation rime avec perte d'identité...
Ou peut être pas...
J'en sais foutrement rien !
Oui, je suis encore pété ! et alors ?!
Enfin une soirée avec moi-même. Quelle auto-suffisance !
J'ai besoin d'entendre ces voix en moi parfois.
Franchement, les faire taire n'est pas une solution.
Pourquoi j'ai toujours envie de crever quand je suis bourré ?
Je sais pas... Une espèce de bonheur suprême (j'ai toujours rêvé de m'appeler Bliss) médié par la musique.
L'impression que j'ai vu tout ce que je voulais voir dans ma vie.
Partir sans regrets, je n'attends plus rien de la vie.
Putain ! Ce que je peux être chiant !!!
Je veux quelque chose dans mes veines !
N'importe quoi : de la drogue, de la musique, de l'amour...
De l'amour... Je sais pas.
Voici la liste des filles que j'aime (de la plus aimée à... une autre) :
La fille que j'aime (c'est elle que j'aime le plus), la fille qui joue Clocks au ukulele sur internet, Pauline, une amie, une autre amie peut être, l'amie d'une amie.
Haha ! Révélations floues ! Allez tous vous faire foutre ! Demain je regretterai tout et j'effacerai ce message, comme j'ai déjà pu le faire jadis !
J'ai des vies parallèles ! Un ancien blog ! Nom de Zeus ! Vous ne le trouverez jamais ! Et il était bien mieux que celui-ci !!
Hahaha ! Je suis un vil manipulateur ! Je suis tout ce que je déteste ! Je veux crever !!!!
End of message...
samedi 12 juin 2010
I just don't know what to do with myself
Une absence injustifiée.
Une vie terriblement vide.
Rien à dire.
Depuis plusieurs temps déjà, je ne cesse de penser à elle...
Tu me manques.
Je crois que je ne peux pas vivre sans toi.
Mais je ne peux plus vivre avec toi.
Tu ne pourrais pas...
Je crois que je ne pourrais plus...
Je n'aime pas la vie.
Je veux mourir d'une overdose d'héroïne,
Ou les veines coupées par une lame de scalpel 10A.
En écoutant du Sigur Rös.
Je ne peux vivre sans matin avec toi.
You have my eyes now...
Une vie terriblement vide.
Rien à dire.
Depuis plusieurs temps déjà, je ne cesse de penser à elle...
Tu me manques.
Je crois que je ne peux pas vivre sans toi.
Mais je ne peux plus vivre avec toi.
Tu ne pourrais pas...
Je crois que je ne pourrais plus...
Je n'aime pas la vie.
Je veux mourir d'une overdose d'héroïne,
Ou les veines coupées par une lame de scalpel 10A.
En écoutant du Sigur Rös.
Je ne peux vivre sans matin avec toi.
You have my eyes now...
samedi 22 mai 2010
samedi 8 mai 2010
Back to the future (1985)
Procès verbal du contrôle technique.
J'aime bien le violon, est ce que quelqu'un pourrait m'en jouer ?
Les sons de perceuse me transpercent.
Vous l'aurez compris, je suis bourré ! Again !
Je me souviens cet été.
Avec mon pote, dans les champs de par chez moi.
Défoncés, à écouter du Arne Vinzon.
Putain de belle époque de merde !
Je me souviens aussi de mon ancien appart'
De beaux souvenirs...
Si beaux...
Et si tristes...
Mes cheveux sont trop longs putain !
J'ai bien aimé fabriquer des raviolis chinois.
Ils faisait chaud, des jolies filles, du bon vin.
Putain ! C'était bien, une bonne soirée.
Mâcher du fer.
Mac Giver un mercredi matin dans une cité U.
Et de la guitare folk.
Mes débuts à la fac.
Le jardin botanique dans le brouillard de l'automne.
Une fausse pub pour de la pizza.
Fumer des joints sur le toit de la Place des Halles.
L'herbier de Proust. Ave Krishna.
Des gâteaux à la gelée de fraise des 'Gal Goum'
J'ai tant d'affection pour toi.
Putain, je vis dans le passé.
Oui.
C'était mieux avant !
La porte des martiens.
Le futur c'est pas bien !
Le bonheur était avant...
L'insouciance...
M J Fox is inside me !
L'air chaud de mes 19 ans.
Je t'aime, mon amour.
J'aime bien le violon, est ce que quelqu'un pourrait m'en jouer ?
Les sons de perceuse me transpercent.
Vous l'aurez compris, je suis bourré ! Again !
Je me souviens cet été.
Avec mon pote, dans les champs de par chez moi.
Défoncés, à écouter du Arne Vinzon.
Putain de belle époque de merde !
Je me souviens aussi de mon ancien appart'
De beaux souvenirs...
Si beaux...
Et si tristes...
Mes cheveux sont trop longs putain !
J'ai bien aimé fabriquer des raviolis chinois.
Ils faisait chaud, des jolies filles, du bon vin.
Putain ! C'était bien, une bonne soirée.
Mâcher du fer.
Mac Giver un mercredi matin dans une cité U.
Et de la guitare folk.
Mes débuts à la fac.
Le jardin botanique dans le brouillard de l'automne.
Une fausse pub pour de la pizza.
Fumer des joints sur le toit de la Place des Halles.
L'herbier de Proust. Ave Krishna.
Des gâteaux à la gelée de fraise des 'Gal Goum'
J'ai tant d'affection pour toi.
Putain, je vis dans le passé.
Oui.
C'était mieux avant !
La porte des martiens.
Le futur c'est pas bien !
Le bonheur était avant...
L'insouciance...
M J Fox is inside me !
L'air chaud de mes 19 ans.
Je t'aime, mon amour.
samedi 1 mai 2010
I've got a date with the night
Nom de Zeus ! Mais qu'il est méchant ce gamin !
Être aussi méprisant, aussi prétentieux !
Ouais je sais... allez vous faire foutre !
Ce soir, je veux vous parler de la nuit.
Je déteste l'été... et ses horaires.
Bordel de merde ! C'est quoi cette merde ?!
La nuit à... j'sais pas, 20h30 ?!
La nuit me protège. Elle obscurcie mes fenêtre, m'isole.
Retourne vers moi mes démons et chimères.
Putain, être bourré de jour ! Seul, c'est affreux !
La musique se marie tellement mieux avec la nuit.
Vive la nuit !
Les regards se perdent, au moins on ne me juge plus, on ne me voit plus.
La nuit me protège.
Je suis le seul à exister.
La nuit est mon Prozac !
Je ne veux vivre que de nuit.
Il faut éteindre le Soleil, comme on éteint la Terre.
(Rien d'écolo ! Revoyez vos classiques, Snake)
Pour vous faire savourer la nuit comme je le fais,
Je ne saurais que trop vous conseiller quelque chose dont on ne parle pas assez :
http://www.myspace.com/vandermaokernonderzeeboot
Écoutez ces poèmes, et vivez !
Être aussi méprisant, aussi prétentieux !
Ouais je sais... allez vous faire foutre !
Ce soir, je veux vous parler de la nuit.
Je déteste l'été... et ses horaires.
Bordel de merde ! C'est quoi cette merde ?!
La nuit à... j'sais pas, 20h30 ?!
La nuit me protège. Elle obscurcie mes fenêtre, m'isole.
Retourne vers moi mes démons et chimères.
Putain, être bourré de jour ! Seul, c'est affreux !
La musique se marie tellement mieux avec la nuit.
Vive la nuit !
Les regards se perdent, au moins on ne me juge plus, on ne me voit plus.
La nuit me protège.
Je suis le seul à exister.
La nuit est mon Prozac !
Je ne veux vivre que de nuit.
Il faut éteindre le Soleil, comme on éteint la Terre.
(Rien d'écolo ! Revoyez vos classiques, Snake)
Pour vous faire savourer la nuit comme je le fais,
Je ne saurais que trop vous conseiller quelque chose dont on ne parle pas assez :
http://www.myspace.com/vandermaokernonderzeeboot
Écoutez ces poèmes, et vivez !
samedi 17 avril 2010
In the name of love
Bourré Graves, je ne sais que dire.
Je voudrai juste crier mon amour pour Clues.
Que cette voix m'hypnotise... Cette musique...
Je ne suis toujours pas guéri.
Je veux aussi crier mon amour à tout ce que j'aime !
Et, nom de Zeus, tuer tout ce que je déteste.
Cet après midi, j'ai pris un bain de foule.
Ce que je peux détester les gens.
Bande d'animaux, de déjections détestables.
Je vous hais, vous me nuisez.
Vos vies puantes à côté de moi.
Ne m'approchez pas.
Ils me jugent.
Qui êtes vous pour me juger ?
Vous pensez que vos vies minables sont mieux que la mienne ?
Heureux les simples d'esprits.
Je vaut mieux que vous. Je vous déteste.
Cessez de me regarder.
Auront-ils la chance d'entendre ceci un jour ? :
"I have seen the most incredible light in your eyes"
Le vivront-ils un jour ?
Non !
Votre vie est sans saveur.
Seront-ils, un jour, torturés par cette phrase ?
Certainement pas !
Heureux les simples d'esprits. Je vous envie.
Je vaut mieux que vous, je vous déteste.
Arrêtez de me regarder.
Je voudrai juste crier mon amour pour Clues.
Que cette voix m'hypnotise... Cette musique...
Je ne suis toujours pas guéri.
Je veux aussi crier mon amour à tout ce que j'aime !
Et, nom de Zeus, tuer tout ce que je déteste.
Cet après midi, j'ai pris un bain de foule.
Ce que je peux détester les gens.
Bande d'animaux, de déjections détestables.
Je vous hais, vous me nuisez.
Vos vies puantes à côté de moi.
Ne m'approchez pas.
Ils me jugent.
Qui êtes vous pour me juger ?
Vous pensez que vos vies minables sont mieux que la mienne ?
Heureux les simples d'esprits.
Je vaut mieux que vous. Je vous déteste.
Cessez de me regarder.
Auront-ils la chance d'entendre ceci un jour ? :
"I have seen the most incredible light in your eyes"
Le vivront-ils un jour ?
Non !
Votre vie est sans saveur.
Seront-ils, un jour, torturés par cette phrase ?
Certainement pas !
Heureux les simples d'esprits. Je vous envie.
Je vaut mieux que vous, je vous déteste.
Arrêtez de me regarder.
lundi 5 avril 2010
Give me appeal of the softness
Tel une JK, je ne peux m'empêcher de vous parler de musique.
Comme elle, je suis excessivement touché par certains groupes, certaines chansons.
Et depuis quelques temps, j'ai découvert ce qui est, selon moi, le meilleur groupe de l'année 2010.
'Clues' est certainement ce qui se fait de mieux de nos jours.
Je n'ai pas l'habitude (à l'instar de notre prêtresse) d'écouter un album en boucle par peur d'en éventer la beauté. Mais là...
Leur album éponyme est d'une beauté si infinie que je ne m'en lasse pas.
C'est devenu une véritable drogue. Un concentré de ce qui se fait de mieux en terme de musique.
Plus fort que l'héroïne. Meilleur que le sexe.
C'est rare que je partage mes petits trésors musicaux, mais aujourd'hui je suis votre dealer !
Alors n'hésitez pas, faites un tour sur ce lien.
http://liveweb.arte.tv/fr/video/Clues__en_direct_de_la_Route_du_Rock/1405/
Bon, un live c'est pas ce qui se fait de mieux pour découvrir un groupe, mais c'est pas évident de trouver leur musique. Et, en plus, celui-ci est de qualité.
Mettez vous à genoux et pleurez...
Comme elle, je suis excessivement touché par certains groupes, certaines chansons.
Et depuis quelques temps, j'ai découvert ce qui est, selon moi, le meilleur groupe de l'année 2010.
'Clues' est certainement ce qui se fait de mieux de nos jours.
Je n'ai pas l'habitude (à l'instar de notre prêtresse) d'écouter un album en boucle par peur d'en éventer la beauté. Mais là...
Leur album éponyme est d'une beauté si infinie que je ne m'en lasse pas.
C'est devenu une véritable drogue. Un concentré de ce qui se fait de mieux en terme de musique.
Plus fort que l'héroïne. Meilleur que le sexe.
C'est rare que je partage mes petits trésors musicaux, mais aujourd'hui je suis votre dealer !
Alors n'hésitez pas, faites un tour sur ce lien.
http://liveweb.arte.tv/fr/video/Clues__en_direct_de_la_Route_du_Rock/1405/
Bon, un live c'est pas ce qui se fait de mieux pour découvrir un groupe, mais c'est pas évident de trouver leur musique. Et, en plus, celui-ci est de qualité.
Mettez vous à genoux et pleurez...
samedi 3 avril 2010
You have my eyes now
Ce matin, en prenant mon petit déjeuner, j'ai pleuré.
Commencer sa journée en pleurant, je le sais maintenant, c'est jamais bon signe...
Hier, c'était l'anniversaire de mon coeur.
Un putain d'anniversaire passé sans moi. Oui, moi.
Je lui ai souhaité, sobrement, bien que connoté, poliment, par sms.
Deux réponses, de sa part, me hantaient : l'absence de réponse ou encore, 'désolé j'avais oublié le tien' (la quelle est la pire ?).
Et bien non ! Ce matin, allumant mon portable, je reçois sa réponse : "Merci d'avoir pensé à moi".
Et en plus, elle est drôle !
J'aimerai avoir, pour une fois, votre avis. J'aimerai organiser un sondage (si toutefois quelqu'un lit encore ce blog nauséabond). Si ce n'est pas trop compliqué de laisser un commentaire, j'aimerai que vous me disiez quel est votre sentiment le plus profond.
Soyez franc, regardez au plus profond de vous même.
Et dites moi, sous couvert d'anonymat, et très simplement (par oui ou non) si vous êtes d'accord avec cette phrase :
"Je ne veux que son bonheur, peu importe que ce soit sans moi".
Sans vouloir vous influencer, sachez que je trouve cette phrase (ou expression) plus qu'hypocrite !
N'importe quoi ! Qui oserait dire ça ? Réellement ?!
Qui serait assez altruiste pour faire passer son propre bonheur après celui de quelqu'un d'autre ?
Soyez sincères.
Maintenant, si c'est trop compliqué (de poster), ne répondez pas !
Mais réfléchissez.
I have seen the most incredible lie, in your eyes.
Commencer sa journée en pleurant, je le sais maintenant, c'est jamais bon signe...
Hier, c'était l'anniversaire de mon coeur.
Un putain d'anniversaire passé sans moi. Oui, moi.
Je lui ai souhaité, sobrement, bien que connoté, poliment, par sms.
Deux réponses, de sa part, me hantaient : l'absence de réponse ou encore, 'désolé j'avais oublié le tien' (la quelle est la pire ?).
Et bien non ! Ce matin, allumant mon portable, je reçois sa réponse : "Merci d'avoir pensé à moi".
Et en plus, elle est drôle !
J'aimerai avoir, pour une fois, votre avis. J'aimerai organiser un sondage (si toutefois quelqu'un lit encore ce blog nauséabond). Si ce n'est pas trop compliqué de laisser un commentaire, j'aimerai que vous me disiez quel est votre sentiment le plus profond.
Soyez franc, regardez au plus profond de vous même.
Et dites moi, sous couvert d'anonymat, et très simplement (par oui ou non) si vous êtes d'accord avec cette phrase :
"Je ne veux que son bonheur, peu importe que ce soit sans moi".
Sans vouloir vous influencer, sachez que je trouve cette phrase (ou expression) plus qu'hypocrite !
N'importe quoi ! Qui oserait dire ça ? Réellement ?!
Qui serait assez altruiste pour faire passer son propre bonheur après celui de quelqu'un d'autre ?
Soyez sincères.
Maintenant, si c'est trop compliqué (de poster), ne répondez pas !
Mais réfléchissez.
I have seen the most incredible lie, in your eyes.
samedi 27 mars 2010
Chapter 4: girl in my street
Ils m'arrive, de temps en temps, de croiser une fille dans ma rue.
Alors que je marche hâtivement vers l'arrêt de tram, mal réveillé et soucieux de ne pas manquer mon rendez-vous de 7h43 au point "Hôtel de Police", je la rencontre, parfois.
Par habitude, mais aussi par espoir, je prends soin de traverser rapidement du côté gauche de la rue. Et certaines fois, ce douloureux effort est couronné de succès.
Elle est là. Cette fois-ci, ce n'est ne pas une fille de la foule, mais bien une rencontre non-officielle.
Elle fait preuve d'une posture et d'un maintien admirable, digne du cercle très fermé des filles d'une beauté telle que je n'oserai jamais les aborder (les autres non plus, cela dit !).
Ses traits sont purs et fins, parfaits. Ses yeux, sans doutes bleus, ne prennent pas la peine de se poser sur moi.
Elle adopte, en effet, la technique de la hautaine jeune fille de bonne famille.
Cette sublime connasse est trop bien pour moi.
Certes, et je m'en fout !
Je ne suis là que pour la violer du regard. La vider de toute sa beauté. Aspirer tout le rêve qu'elle transporte.
Ainsi, malgré ses yeux fixés sur un horizon improbable, je la dévisage avidement et tente des forcer le verrou de son regard. Rien n'y fait.
Je la croise et poursuis mon chemin, heureux mais frustré.
La prochaine fois, j'y arriverai, promis.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
Alors que je marche hâtivement vers l'arrêt de tram, mal réveillé et soucieux de ne pas manquer mon rendez-vous de 7h43 au point "Hôtel de Police", je la rencontre, parfois.
Par habitude, mais aussi par espoir, je prends soin de traverser rapidement du côté gauche de la rue. Et certaines fois, ce douloureux effort est couronné de succès.
Elle est là. Cette fois-ci, ce n'est ne pas une fille de la foule, mais bien une rencontre non-officielle.
Elle fait preuve d'une posture et d'un maintien admirable, digne du cercle très fermé des filles d'une beauté telle que je n'oserai jamais les aborder (les autres non plus, cela dit !).
Ses traits sont purs et fins, parfaits. Ses yeux, sans doutes bleus, ne prennent pas la peine de se poser sur moi.
Elle adopte, en effet, la technique de la hautaine jeune fille de bonne famille.
Cette sublime connasse est trop bien pour moi.
Certes, et je m'en fout !
Je ne suis là que pour la violer du regard. La vider de toute sa beauté. Aspirer tout le rêve qu'elle transporte.
Ainsi, malgré ses yeux fixés sur un horizon improbable, je la dévisage avidement et tente des forcer le verrou de son regard. Rien n'y fait.
Je la croise et poursuis mon chemin, heureux mais frustré.
La prochaine fois, j'y arriverai, promis.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
dimanche 21 mars 2010
Chapter 3: Bicycle girls
Je l'aperçois.
Ses cheveux châtains glissent dans le vent doux du printemps et retracent nonchalamment la voie lactée.
Majestueuse maîtresse de sa monture, elle file droit entre les rails du tram.
Son allure de princesse vélocipédique force l'admiration des badauds qui se prosternent à son passage.
Elle a une peau délicieusement douce à regarder et des yeux qui vous transpercent, si tant est que vous ayez l'audace de vous placer dans son horizon.
Elle se dirige à toute vitesse vers moi.
Je suis comme un animal pris dans les phares d'un semi-remorque.
Nous nous croisons.
Elle me sourit (oui enfin, parfois).
Je trébuche.
Mon coeur s'est arrêté, un instant.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
Ses cheveux châtains glissent dans le vent doux du printemps et retracent nonchalamment la voie lactée.
Majestueuse maîtresse de sa monture, elle file droit entre les rails du tram.
Son allure de princesse vélocipédique force l'admiration des badauds qui se prosternent à son passage.
Elle a une peau délicieusement douce à regarder et des yeux qui vous transpercent, si tant est que vous ayez l'audace de vous placer dans son horizon.
Elle se dirige à toute vitesse vers moi.
Je suis comme un animal pris dans les phares d'un semi-remorque.
Nous nous croisons.
Elle me sourit (oui enfin, parfois).
Je trébuche.
Mon coeur s'est arrêté, un instant.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
samedi 13 mars 2010
Make them die slowly
N'avez vous jamais songé à mourir ?
L'ivresse et le post-rock n'arrêtent pas de me le rappeler.
Putain, je rêve d'avoir un flingue sur ma tempe. Un 9mm, semi-automatique. Entendre le bruit sec et froid lorsque je l'arme. Le froid du canon sur mon visage.
Ou bien, me planter des aiguilles de seringues 18 gauge (roses pour les connaisseurs) dans les veines et me vider lentement de mon sang (préalablement Hépariné).
M'overdoser à l'héroïne.
Me faire rouer de coups.
Bizarrement, tout cela n'a rien de suicidaire.
Ce sont des sensations que j'aimerai connaître, un jour, avant de mourir.
Mais tout cela n'est que délire alcoolisé.
D'ailleurs, je ne saurais que trop vous conseiller le "Château Lacroix Chaigneau" (Lalande de Pomerol 1999) en ce moment à "La foire aux vins" d'Auchan.
L'ivresse et le post-rock n'arrêtent pas de me le rappeler.
Putain, je rêve d'avoir un flingue sur ma tempe. Un 9mm, semi-automatique. Entendre le bruit sec et froid lorsque je l'arme. Le froid du canon sur mon visage.
Ou bien, me planter des aiguilles de seringues 18 gauge (roses pour les connaisseurs) dans les veines et me vider lentement de mon sang (préalablement Hépariné).
M'overdoser à l'héroïne.
Me faire rouer de coups.
Bizarrement, tout cela n'a rien de suicidaire.
Ce sont des sensations que j'aimerai connaître, un jour, avant de mourir.
Mais tout cela n'est que délire alcoolisé.
D'ailleurs, je ne saurais que trop vous conseiller le "Château Lacroix Chaigneau" (Lalande de Pomerol 1999) en ce moment à "La foire aux vins" d'Auchan.
Chapter 2: Girls in the tramway
Ah, les filles dans le tram...
Une approche bien différente.
La beauté d'une fille dans le tram s'apprécie dans un temps différent.
En effet, plusieurs stations à parcourir me laissent plus de temps pour me délecter de leur beauté.
J'entre dans le tram. Après avoir civiquement composté mon ticket, je parcours du regard le wagon qui s'offre à moi. Rapidement, je repère l'élue de la journée.
Elle est assise. Tranquillement, et depuis quelques temps déjà, elle s'est trouvée une place avec une amie.
Avez vous noté que les jolies filles sont souvent amie avec des filles plutôt banales ?
Je les soupçonne de faire un tel choix pour se mettre en valeur, isn't it ?
Bref, cette somptueuse créature est délicatement déposée sur une imperturbable banquette Alstom qui se fout de qui elle transporte !
Mon regard est immédiatement maîtrisé et contraint de se figer sur elle.
Je la découvre, impudiquement, de la tête aux pieds.
Elle est magnifique.
Les cheveux bruns, assez courts. Des yeux qui vous hypnotise. Un visage slave qui qui ne laisse transparaître qu'une infinie pureté. (Based on a true story).
Mais, pour ne pas gâcher mes chances de la savourer le plus longtemps possible, j'adopte une technique m'enfoutiste. Du genre : je préfère regarder ce paysage citadin morose et à peine éveillé.
De temps à autres, cependant, je jette de doux regards sur sa délicate personne. Mon dieu, qu'elle est belle.
Malheureusement, ma station se profile dans les haut-parleurs. Alors, plus rien ne compte. Face à la falaise et ses rochers aiguisés qui m'attendent, je soutiens mon regard dans sa direction.
Je la dévisage, la déshabille, l'embrasse de de mon regard.
Cette scène peut sembler obscène.
Mais il n'y a rien d'autre que de l'amour dans mes yeux.
Soudain, les portes s'ouvrent. Elle se lève et quitte, comme tout le monde, précipitamment son siège.
S'engage alors une course poursuite effrénée. Le flot d'étudiants endoloris par le froid sec de la région se meut tel un troupeau de moutons apeurés. Tout ce mode se dirige procéduralement vers son lieu d'instruction.
Je me débats et arrive à me tirer de cette horde écervelée. Je marche plus vite que les autres. Elle aussi.
J'arrive à la suivre et je rêve que, pour une raison quelconque, elle tourne son regard vers moi. Des fois, ça arrive.
Alors, pour quelques secondes de plus, je suis grisé par sa beauté.
Fatalement, cependant, nous routes se séparent. Elle entre dans un bâtiment et me laisse sur le pas de la porte.
Ces quelques minutes n'ont semblé durer qu'une poignée de secondes.
Me revoilà, seul, au milieu d'une foule sans visage.
Je garderai, pour les temps à venir, son image dans ma tête avec pour rêve secret de la retrouver dans ce même tram, dès le lendemain.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
Une approche bien différente.
La beauté d'une fille dans le tram s'apprécie dans un temps différent.
En effet, plusieurs stations à parcourir me laissent plus de temps pour me délecter de leur beauté.
J'entre dans le tram. Après avoir civiquement composté mon ticket, je parcours du regard le wagon qui s'offre à moi. Rapidement, je repère l'élue de la journée.
Elle est assise. Tranquillement, et depuis quelques temps déjà, elle s'est trouvée une place avec une amie.
Avez vous noté que les jolies filles sont souvent amie avec des filles plutôt banales ?
Je les soupçonne de faire un tel choix pour se mettre en valeur, isn't it ?
Bref, cette somptueuse créature est délicatement déposée sur une imperturbable banquette Alstom qui se fout de qui elle transporte !
Mon regard est immédiatement maîtrisé et contraint de se figer sur elle.
Je la découvre, impudiquement, de la tête aux pieds.
Elle est magnifique.
Les cheveux bruns, assez courts. Des yeux qui vous hypnotise. Un visage slave qui qui ne laisse transparaître qu'une infinie pureté. (Based on a true story).
Mais, pour ne pas gâcher mes chances de la savourer le plus longtemps possible, j'adopte une technique m'enfoutiste. Du genre : je préfère regarder ce paysage citadin morose et à peine éveillé.
De temps à autres, cependant, je jette de doux regards sur sa délicate personne. Mon dieu, qu'elle est belle.
Malheureusement, ma station se profile dans les haut-parleurs. Alors, plus rien ne compte. Face à la falaise et ses rochers aiguisés qui m'attendent, je soutiens mon regard dans sa direction.
Je la dévisage, la déshabille, l'embrasse de de mon regard.
Cette scène peut sembler obscène.
Mais il n'y a rien d'autre que de l'amour dans mes yeux.
Soudain, les portes s'ouvrent. Elle se lève et quitte, comme tout le monde, précipitamment son siège.
S'engage alors une course poursuite effrénée. Le flot d'étudiants endoloris par le froid sec de la région se meut tel un troupeau de moutons apeurés. Tout ce mode se dirige procéduralement vers son lieu d'instruction.
Je me débats et arrive à me tirer de cette horde écervelée. Je marche plus vite que les autres. Elle aussi.
J'arrive à la suivre et je rêve que, pour une raison quelconque, elle tourne son regard vers moi. Des fois, ça arrive.
Alors, pour quelques secondes de plus, je suis grisé par sa beauté.
Fatalement, cependant, nous routes se séparent. Elle entre dans un bâtiment et me laisse sur le pas de la porte.
Ces quelques minutes n'ont semblé durer qu'une poignée de secondes.
Me revoilà, seul, au milieu d'une foule sans visage.
Je garderai, pour les temps à venir, son image dans ma tête avec pour rêve secret de la retrouver dans ce même tram, dès le lendemain.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
samedi 6 mars 2010
Chapter 1: Girls in the Streets
La beauté absolue des filles se trouve, le plus souvent, au coin de la rue.
Elle se remarque souvent de loin.
A plusieurs mètres déjà, je la repère.
Son visage angélique rayonne et se distingue dans la foule.
Le temps ne semble pas avoir d'emprise sur elle et, cette sublime jeune fille, à l'air de se mouvoir dans une dimension différente de celle du commun des mortels.
Et c'est effectivement le cas.
Elle ne fait pas partie de cette race de gens ordinaires qui vaquent à des occupations tout aussi ordinaires.
Elle brille et se détache de la grisaille du trottoir.
Après l'avoir repéré je suis, le plus souvent, propulsé légèrement en arrière par l'éclat de sa beauté.
J'aime, alors, à baisser les yeux pour ne pas l'effrayer, mais surtout, pour ne pas éventer trop prématurément sa beauté rayonnante.
Je marche ainsi vers elle en regardant mes pieds. Mais mes pensées son implacablement dirigées vers ce bref moment où je la croiserai.
Enfin, seuls quelques mètres (3 ou 4, tout au plus) me séparent d'elle.
Je relève alors mes yeux d'enfant émerveillés devant leurs cadeaux de Noël pour me noyer dans son visage.
Je découvre devant moi un visage angélique dont toutes les descriptions, aussi parfaites soient elles, ne pourraient rendre compte de ce qui ce présente à mon regard (mais je vais, tout de même, essayer de vous en donner un aperçu).
Le visage de cette créature possède des traits d'une incroyable finesse.
Ses yeux, impeccablement dessinés, se détachent et me transpercent de leur amande si douce.
Un nez sculptural, aux contours légèrement arrondis, maintient le tout dans un fragile équilibre.
Une bouche, fine mais assurée, complète cette oeuvre par une couleur d'un rose légèrement pourpre.
De temps en temps, un habile grain de beauté vient parfaire ce tableau ô combien parfait.
Il se glisse, généralement, entre la bouche et la pointe de ses yeux.
Mon regard se plonge timidement dans le sien. Cet instant, qui doit durer quelques secondes tout au plus, semble durer une courte éternité. A ce moment, rien ne compte plus pour moi que cette beauté fraîche et amnésiante.
J'ai pu remarquer que, pour d'autres raisons bien évidemment, cette créations des dieux baisse, elle aussi, le regard à mon approche. Elle sait, malgré elle, ce qu'elle est. Et, comme pour ne pas trop me faire souffrir, essaye de me protéger de son rayonnement céleste.
Mais, à la dernière milliseconde, elle relève la tête. Et, l'espace d'un battement de cil, croise mon regard comme pour me laisser apercevoir un monde jusqu'alors inconnu.
Enfin, nous nous croisons. Et, malgré nous (malgré moi surtout !), nos routes se séparent instantanément.
Un instant si court, mais si beau. Fragilement prolongé par les effluves de son délicat parfum. Cet ondulant fil d'Arianne la suit et m'enivre au plus haut point.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
Elle se remarque souvent de loin.
A plusieurs mètres déjà, je la repère.
Son visage angélique rayonne et se distingue dans la foule.
Le temps ne semble pas avoir d'emprise sur elle et, cette sublime jeune fille, à l'air de se mouvoir dans une dimension différente de celle du commun des mortels.
Et c'est effectivement le cas.
Elle ne fait pas partie de cette race de gens ordinaires qui vaquent à des occupations tout aussi ordinaires.
Elle brille et se détache de la grisaille du trottoir.
Après l'avoir repéré je suis, le plus souvent, propulsé légèrement en arrière par l'éclat de sa beauté.
J'aime, alors, à baisser les yeux pour ne pas l'effrayer, mais surtout, pour ne pas éventer trop prématurément sa beauté rayonnante.
Je marche ainsi vers elle en regardant mes pieds. Mais mes pensées son implacablement dirigées vers ce bref moment où je la croiserai.
Enfin, seuls quelques mètres (3 ou 4, tout au plus) me séparent d'elle.
Je relève alors mes yeux d'enfant émerveillés devant leurs cadeaux de Noël pour me noyer dans son visage.
Je découvre devant moi un visage angélique dont toutes les descriptions, aussi parfaites soient elles, ne pourraient rendre compte de ce qui ce présente à mon regard (mais je vais, tout de même, essayer de vous en donner un aperçu).
Le visage de cette créature possède des traits d'une incroyable finesse.
Ses yeux, impeccablement dessinés, se détachent et me transpercent de leur amande si douce.
Un nez sculptural, aux contours légèrement arrondis, maintient le tout dans un fragile équilibre.
Une bouche, fine mais assurée, complète cette oeuvre par une couleur d'un rose légèrement pourpre.
De temps en temps, un habile grain de beauté vient parfaire ce tableau ô combien parfait.
Il se glisse, généralement, entre la bouche et la pointe de ses yeux.
Mon regard se plonge timidement dans le sien. Cet instant, qui doit durer quelques secondes tout au plus, semble durer une courte éternité. A ce moment, rien ne compte plus pour moi que cette beauté fraîche et amnésiante.
J'ai pu remarquer que, pour d'autres raisons bien évidemment, cette créations des dieux baisse, elle aussi, le regard à mon approche. Elle sait, malgré elle, ce qu'elle est. Et, comme pour ne pas trop me faire souffrir, essaye de me protéger de son rayonnement céleste.
Mais, à la dernière milliseconde, elle relève la tête. Et, l'espace d'un battement de cil, croise mon regard comme pour me laisser apercevoir un monde jusqu'alors inconnu.
Enfin, nous nous croisons. Et, malgré nous (malgré moi surtout !), nos routes se séparent instantanément.
Un instant si court, mais si beau. Fragilement prolongé par les effluves de son délicat parfum. Cet ondulant fil d'Arianne la suit et m'enivre au plus haut point.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
vendredi 5 mars 2010
Break the Cycle
Dans cette ville il y a, je trouve, une proportion assez importante de jolies filles !
A tel point que j'en ai été choqué au début, et je commence à peine à m'y habituer.
Aussi, j'ai décidé de faire un petit cycle 'Ode à la beauté'.
Une petite série (j'espère) de petits textes décrivant mon ivresse absolue pour la beauté de filles que je peux croiser dans la rue.
"La beauté sera convulsive ou ne sera pas" (André Breton, Nadja)
A tel point que j'en ai été choqué au début, et je commence à peine à m'y habituer.
Aussi, j'ai décidé de faire un petit cycle 'Ode à la beauté'.
Une petite série (j'espère) de petits textes décrivant mon ivresse absolue pour la beauté de filles que je peux croiser dans la rue.
"La beauté sera convulsive ou ne sera pas" (André Breton, Nadja)
samedi 27 février 2010
God bless our dead marines
Bon, assez parlé d'amour ! Quelle merde !
Passons à des choses croustillantes !
Je vais vous parler de mes collègues de travail.
Je vais enfin pouvoir cracher mon venin de connard d'hypocrite !!!
Commençons par... Pepito, tiens !
Le post-doc espagnol !!
Pepito est une sorte de beau-gosse (je trouve, même s'il ne joue pas trop sur son physique) qui se ballade avec sa chemise ouverte pour laisser apparaître quelques poils hispanisant sur une peau naturellement hâlée !
Pepito est gentil et est toujours de bonne humeur. C'est assez troublant. Bordel, tu peux pas être triste au moins une fois ?!!
Le problème avec Pepito, c'est qu'il ne parle pas français (ou bien que je ne parle pas espagnol...) ! Quoi qu'il en soit, on est dans un monde de sciences, alors on peut parler anglais...
Et bien que dalle ! Pepito est une brèle en anglais ! Pas possible d'avoir une conversation correcte avec lui !
Tout ce qu'il sait dire, c'est "aissacly" (exactly) qu'au début je comprennais "it's ugly" !!
Ou encore, dès qu'il parle de ses manip de biomol de merde : "it's vely vely important" !
Ouais...
Et en plus, il se réjouit d'être n-ième auteur d'un article dans un journal avec un facteur d'impact de 4,8 ! Quel nase ! Ont dirait moi !!
Putain, j'ai fait l'effort d'avoir un niveau 'moyen plus' en anglais pour pouvoir parler à peu près correctement alors pourquoi pas toi ?!!
A cause de lui, je perds mon anglais !! Vous vous rendez compte, quand je parle avec lui, je peux pas dire, par exemple, "me neither" sinon il ne me comprend pas ! Je dois dire "me too". Les anglais doivent se retourner dans leurs tombes (enfin, ceux qui sont morts !!).
Il y a aussi un jeune technicien 'calvitiant' (de calvitie !) qui porte le prénom de mon frère... Nous l'appelleront... Ratus...
Ratus est gentil, prêt à te donner un coup de main si besoin (durant les (ses) heures ouvrables, i.e. 9h-12h et 14h 16h30). Le problème avec Ratus, c'est que ce qu'il te montre, t'apprend, c'est de la merde !! Et après, JE me fait reprendre parce que c'est mal fait ! Connard !
Mais bon, plus que bosser, Ratus aime passer ses journées sur internet ! En particulier l'equipe.fr et meetic.com. Du coup, quand tu lui demande de bosser, il prend l'air un peu saoulé !! Fils de pute !!
Et puis, de temps en temps, il se prend 'donneur de leçons' et te balance sa phrase "c'est ta thèse mon p'tit". Genre il sait de quoi parle ma thèse ! Carpette ignorante !!
Il m'a même traité de 'branque' une fois !! Je te souhaite une mort lente et douloureuse, enculé !
Sinon, il y a... Guang (lumière, en chinois) la chinetoc ! Qui a, malheureusement un (vrai) prénom mochement trop français !
Guang est d'une extrême beauté (selon moi) et d'un charme inouï (encore plus selon moi !).
Elle est génialissime ! De mauvaise foi, méchante, incisive, hautaine, j'en suis presque amoureux !!!
Le problème avec Guang, c'est qu'elle ne m'apprécie pas, et se fout de ma gueule dans mon dos...
Tant pis, je l'aime bien, moi...
Enfin, je terminerai avec Chacha, ma seule 'amie'. Chacha est iranienne et fait son M2 ici et croyez moi, elle a bien plus de problèmes que nous ayons pu avoir, pour son stage. Elle est positive, mais d'une manière qui ne m'insupporte pas ! Et elle est sympa ! Chacha est une fille bien !
Voilà, vous voyez, en partie, l'équipe de 'branque' que nous formons au labo !
Je vous laisse en méditant ces quelques vers de ASMZ :
"When the world is sick, can't no one be well ? But I dreamt we was all beautiful and strong"
Passons à des choses croustillantes !
Je vais vous parler de mes collègues de travail.
Je vais enfin pouvoir cracher mon venin de connard d'hypocrite !!!
Commençons par... Pepito, tiens !
Le post-doc espagnol !!
Pepito est une sorte de beau-gosse (je trouve, même s'il ne joue pas trop sur son physique) qui se ballade avec sa chemise ouverte pour laisser apparaître quelques poils hispanisant sur une peau naturellement hâlée !
Pepito est gentil et est toujours de bonne humeur. C'est assez troublant. Bordel, tu peux pas être triste au moins une fois ?!!
Le problème avec Pepito, c'est qu'il ne parle pas français (ou bien que je ne parle pas espagnol...) ! Quoi qu'il en soit, on est dans un monde de sciences, alors on peut parler anglais...
Et bien que dalle ! Pepito est une brèle en anglais ! Pas possible d'avoir une conversation correcte avec lui !
Tout ce qu'il sait dire, c'est "aissacly" (exactly) qu'au début je comprennais "it's ugly" !!
Ou encore, dès qu'il parle de ses manip de biomol de merde : "it's vely vely important" !
Ouais...
Et en plus, il se réjouit d'être n-ième auteur d'un article dans un journal avec un facteur d'impact de 4,8 ! Quel nase ! Ont dirait moi !!
Putain, j'ai fait l'effort d'avoir un niveau 'moyen plus' en anglais pour pouvoir parler à peu près correctement alors pourquoi pas toi ?!!
A cause de lui, je perds mon anglais !! Vous vous rendez compte, quand je parle avec lui, je peux pas dire, par exemple, "me neither" sinon il ne me comprend pas ! Je dois dire "me too". Les anglais doivent se retourner dans leurs tombes (enfin, ceux qui sont morts !!).
Il y a aussi un jeune technicien 'calvitiant' (de calvitie !) qui porte le prénom de mon frère... Nous l'appelleront... Ratus...
Ratus est gentil, prêt à te donner un coup de main si besoin (durant les (ses) heures ouvrables, i.e. 9h-12h et 14h 16h30). Le problème avec Ratus, c'est que ce qu'il te montre, t'apprend, c'est de la merde !! Et après, JE me fait reprendre parce que c'est mal fait ! Connard !
Mais bon, plus que bosser, Ratus aime passer ses journées sur internet ! En particulier l'equipe.fr et meetic.com. Du coup, quand tu lui demande de bosser, il prend l'air un peu saoulé !! Fils de pute !!
Et puis, de temps en temps, il se prend 'donneur de leçons' et te balance sa phrase "c'est ta thèse mon p'tit". Genre il sait de quoi parle ma thèse ! Carpette ignorante !!
Il m'a même traité de 'branque' une fois !! Je te souhaite une mort lente et douloureuse, enculé !
Sinon, il y a... Guang (lumière, en chinois) la chinetoc ! Qui a, malheureusement un (vrai) prénom mochement trop français !
Guang est d'une extrême beauté (selon moi) et d'un charme inouï (encore plus selon moi !).
Elle est génialissime ! De mauvaise foi, méchante, incisive, hautaine, j'en suis presque amoureux !!!
Le problème avec Guang, c'est qu'elle ne m'apprécie pas, et se fout de ma gueule dans mon dos...
Tant pis, je l'aime bien, moi...
Enfin, je terminerai avec Chacha, ma seule 'amie'. Chacha est iranienne et fait son M2 ici et croyez moi, elle a bien plus de problèmes que nous ayons pu avoir, pour son stage. Elle est positive, mais d'une manière qui ne m'insupporte pas ! Et elle est sympa ! Chacha est une fille bien !
Voilà, vous voyez, en partie, l'équipe de 'branque' que nous formons au labo !
Je vous laisse en méditant ces quelques vers de ASMZ :
"When the world is sick, can't no one be well ? But I dreamt we was all beautiful and strong"
dimanche 21 février 2010
Short Review: Is Love An Addiction ?
Daily experience of love seems to indicate that this feeling profoundly looks like addiction to drugs of abuse. Here, I would like to evaluate and compare both phenomenon.
In an evolutionary view, love is critical for reproduction and thus for the survival of species. It is now well known that oxitocyn is involved in numerous sociosexual behaviours in mammals like sexual behaviour (Witt and Insel, 1991) or the formation of pair bond in monogamous species (Young et al., 2001). It has been shown that monogamous rodents express more oxitocyn receptors (OTR) in the Nucleus Accubens (NAcc) than non-monogamous rodents (Insel and Shapiro, 1992). We can, then, imagine that oxitocyn could activate the mesocorticolimbic ‘reward pathway’ by modulating the dopamine release in the NAcc through OTR. Behaviours that activate the dopaminergic pathway are called ‘natural rewards’ (Comings and Blum, 2000) and love, which also involves oxitocyn, is a behaviour that activate this pathway. So, love is a behaviour which act, partly, through the dopaminergic rewarding pathway.
The mesocorticolimbic pathway is also a center in the establishment of addiction. An original way to evaluate the addictive aspect of love is to study the rupture between two people. Indeed, the end of a romance often leads to unpleasent feelings for, at least, one of both protagonists. These unpleasent feelings are most commonly sadness, dysphoria, anxiety, panic attacks, sleep disturbance and depression. We can observe that most, if not all, of these feelings overlap symptoms of withdrawal for drug that increase mesocorticolimbic dopamine (Rabinak and Nirenberg, 2010).
Furthermore, the drug administration environment is well known to play a key role in the establishment of addiction (Wise, 2004; Everitt and Robbins, 2005). It is not rare to encounter well-intentioned people who say “leaving this city will help you to forget her”. This advise is based on the same mechanisms than those involved in the relation between addiction and contextual cues. However, the learned association between the drug and its administration environment is very specific. This form of learning involves the encoding of highly detailed information about drug effect and complex sets of cues in the drug administration environment (Koya et al., 2009). This is not found with love. Indeed, love feelings retrieval doesn’t require a highly detailed environment. Thus, the simple odour of her perfume, somebody dressed like her, a similar voice, her favourite song, etc... each individual cue can generate the recall of complex memories linked to her lover.
Finally, addiction has been linked to a low concentration of dopamine D2 receptors in the NAcc (Dalley et al., 2007). We saw that love feelings share neuronal substrates that also support addictive behaviour. But any study (to my knowledge) reports such a decrease in D2 receptor expression in lovers striatum. However, it is obvious that people who are in love with somebody shouldn’t express a reduced expression of D2 receptor. Otherwise, love could be seen as a psychiatric disorder.
In conclusion, we saw that love shares lot of common aspects with addiction and it is not impossible that they have common neuronal substrates. We also saw that love has some specific aspects which differ with addiction. In fact, if love is a drug, we can say that it is the most strong and addictive substance we have never seen.
But, love is too important to be studied by neurosciences as a simple mechanical behaviour. So forget everything !
Aknowledgements
I would like to thanks PBS and CSCP who allowed me to use their Pumed acces. Without them, this work wouldn’t exist.
References:
Comings and Blum, Prog Brain Res, 2000
Dalley et al., Science, 2007
Everitt and Robbins, Nat Neurosci, 2005
Insel and Shapiro, Proc Natl Acad Sci USA, 1992
Koya et al., Nat Neurosci, 2009
Rabinak and Nirenberg, Arch Neurol, 2010
Witt and Insel, Endocrinology, 1991
Wise, Nat Review, 2004
Young et al., Horm and Behav, 2001
In an evolutionary view, love is critical for reproduction and thus for the survival of species. It is now well known that oxitocyn is involved in numerous sociosexual behaviours in mammals like sexual behaviour (Witt and Insel, 1991) or the formation of pair bond in monogamous species (Young et al., 2001). It has been shown that monogamous rodents express more oxitocyn receptors (OTR) in the Nucleus Accubens (NAcc) than non-monogamous rodents (Insel and Shapiro, 1992). We can, then, imagine that oxitocyn could activate the mesocorticolimbic ‘reward pathway’ by modulating the dopamine release in the NAcc through OTR. Behaviours that activate the dopaminergic pathway are called ‘natural rewards’ (Comings and Blum, 2000) and love, which also involves oxitocyn, is a behaviour that activate this pathway. So, love is a behaviour which act, partly, through the dopaminergic rewarding pathway.
The mesocorticolimbic pathway is also a center in the establishment of addiction. An original way to evaluate the addictive aspect of love is to study the rupture between two people. Indeed, the end of a romance often leads to unpleasent feelings for, at least, one of both protagonists. These unpleasent feelings are most commonly sadness, dysphoria, anxiety, panic attacks, sleep disturbance and depression. We can observe that most, if not all, of these feelings overlap symptoms of withdrawal for drug that increase mesocorticolimbic dopamine (Rabinak and Nirenberg, 2010).
Furthermore, the drug administration environment is well known to play a key role in the establishment of addiction (Wise, 2004; Everitt and Robbins, 2005). It is not rare to encounter well-intentioned people who say “leaving this city will help you to forget her”. This advise is based on the same mechanisms than those involved in the relation between addiction and contextual cues. However, the learned association between the drug and its administration environment is very specific. This form of learning involves the encoding of highly detailed information about drug effect and complex sets of cues in the drug administration environment (Koya et al., 2009). This is not found with love. Indeed, love feelings retrieval doesn’t require a highly detailed environment. Thus, the simple odour of her perfume, somebody dressed like her, a similar voice, her favourite song, etc... each individual cue can generate the recall of complex memories linked to her lover.
Finally, addiction has been linked to a low concentration of dopamine D2 receptors in the NAcc (Dalley et al., 2007). We saw that love feelings share neuronal substrates that also support addictive behaviour. But any study (to my knowledge) reports such a decrease in D2 receptor expression in lovers striatum. However, it is obvious that people who are in love with somebody shouldn’t express a reduced expression of D2 receptor. Otherwise, love could be seen as a psychiatric disorder.
In conclusion, we saw that love shares lot of common aspects with addiction and it is not impossible that they have common neuronal substrates. We also saw that love has some specific aspects which differ with addiction. In fact, if love is a drug, we can say that it is the most strong and addictive substance we have never seen.
But, love is too important to be studied by neurosciences as a simple mechanical behaviour. So forget everything !
Aknowledgements
I would like to thanks PBS and CSCP who allowed me to use their Pumed acces. Without them, this work wouldn’t exist.
References:
Comings and Blum, Prog Brain Res, 2000
Dalley et al., Science, 2007
Everitt and Robbins, Nat Neurosci, 2005
Insel and Shapiro, Proc Natl Acad Sci USA, 1992
Koya et al., Nat Neurosci, 2009
Rabinak and Nirenberg, Arch Neurol, 2010
Witt and Insel, Endocrinology, 1991
Wise, Nat Review, 2004
Young et al., Horm and Behav, 2001
samedi 20 février 2010
Kollaps Tradixionales
Je me souviens,
Cette soirée dans ma ville.
Le concert de 'Thee Silver Mt Zion Memorial Orchestra & The Tra-la-la-Band'.
La musique anarchiste, onirique, forte, douce.
Les émotions à fleur de peau.
Y'a pas à dire, ils sont doués ces canadiens !
Et ELLE était là. Non loin de moi.
Vivant les mêmes émotions que moi.
J'aurai pu sentir son parfum, si une petite centaine de personne n'avait pas gâché cette occasion.
Je ne l'ai pas vu, elle ne m'a pas vu.
J'étais avec une fille qui, ô grand dieu, était (est ?) amoureuse de moi...
Elle était avec un copain, son copain peut être...
Putain, c'était quoi cette soirée ?!!
La musique, l'amour, tout était là pour nous réunir.
Qu'est ce qui ne fonctionne pas ?
Certaines personnes (comme moi) n'aiment pas voir de signes.
D'autres (comme elle) en voient à tour de bras !
J'y vois un signe et elle, non.
Putain, on est pris dans quelque chose qui nous dépasse.
Ça ne dépend ni de moi, ni d'elle.
Tout nous y pousse.
L'amour ne se contrôle pas, ne se choisi pas.
L'amour vit en nous, malgré nous, à travers nous.
L'amour se joue de nos corps, de nos conventions, de nos règles.
Bannissez vos corps charnels, libérez vous de cette enveloppe inutile.
Ne soyez que purs esprits.
Soyez Amour.
Cette soirée dans ma ville.
Le concert de 'Thee Silver Mt Zion Memorial Orchestra & The Tra-la-la-Band'.
La musique anarchiste, onirique, forte, douce.
Les émotions à fleur de peau.
Y'a pas à dire, ils sont doués ces canadiens !
Et ELLE était là. Non loin de moi.
Vivant les mêmes émotions que moi.
J'aurai pu sentir son parfum, si une petite centaine de personne n'avait pas gâché cette occasion.
Je ne l'ai pas vu, elle ne m'a pas vu.
J'étais avec une fille qui, ô grand dieu, était (est ?) amoureuse de moi...
Elle était avec un copain, son copain peut être...
Putain, c'était quoi cette soirée ?!!
La musique, l'amour, tout était là pour nous réunir.
Qu'est ce qui ne fonctionne pas ?
Certaines personnes (comme moi) n'aiment pas voir de signes.
D'autres (comme elle) en voient à tour de bras !
J'y vois un signe et elle, non.
Putain, on est pris dans quelque chose qui nous dépasse.
Ça ne dépend ni de moi, ni d'elle.
Tout nous y pousse.
L'amour ne se contrôle pas, ne se choisi pas.
L'amour vit en nous, malgré nous, à travers nous.
L'amour se joue de nos corps, de nos conventions, de nos règles.
Bannissez vos corps charnels, libérez vous de cette enveloppe inutile.
Ne soyez que purs esprits.
Soyez Amour.
samedi 13 février 2010
Amour à mort
J'aimerais tellement pouvoir te faire souffrir.
Te torturer, t'arracher de tristes sanglots.
Faire couler le sang de ton envie de mourir,
Et te noyer dans les larmes de l'échafaud.
Mais je ne connais plus ce sombre pouvoir qui,
A mon grand regret, disparut un soir d'été.
Dans le fracas de l'amour que tu m'as repris,
Pour ne plus jamais me faire vivre à tes côtés.
Si tu pouvais me pleurer une fois encore,
Rien qu'une dernière fois, sur ton lit de mort.
Si tu pouvais le regretter, un bref instant,
Je saurais alors que tu ne renonce pas.
Et que ce vide laissé au creux de mes bras,
N'est que triste délire. Mon âme, mort je t'attends.
Te torturer, t'arracher de tristes sanglots.
Faire couler le sang de ton envie de mourir,
Et te noyer dans les larmes de l'échafaud.
Mais je ne connais plus ce sombre pouvoir qui,
A mon grand regret, disparut un soir d'été.
Dans le fracas de l'amour que tu m'as repris,
Pour ne plus jamais me faire vivre à tes côtés.
Si tu pouvais me pleurer une fois encore,
Rien qu'une dernière fois, sur ton lit de mort.
Si tu pouvais le regretter, un bref instant,
Je saurais alors que tu ne renonce pas.
Et que ce vide laissé au creux de mes bras,
N'est que triste délire. Mon âme, mort je t'attends.
vendredi 12 février 2010
News from the past...
Quelque chose écrit il y a bien longtemps.
Vrai à l'époque, et à nouveau maintenant.
Plus les choses changent et plus elles restent les même !
Because she spends time with him,
and not with me...
Because she laughs with him,
and not with me...
Because she takes him in her arms,
and not me anymore...
Vrai à l'époque, et à nouveau maintenant.
Plus les choses changent et plus elles restent les même !
Because she spends time with him,
and not with me...
Because she laughs with him,
and not with me...
Because she takes him in her arms,
and not me anymore...
Because she kisses him,
and she'll never kiss me again...
Because she loves him,
and because it's true...
Because she will be happy,
and I'll never be...
Because she loves him,
and because it's true...
Because she will be happy,
and I'll never be...
samedi 6 février 2010
You must die, I alone am best
Au fait,
aujourd'hui, c'était mon anniversaire...
Alors vous qui prétendez être mes amis, vous qui prétendez m'aimer...
Rampez, implorez mon pardon.
Suppliez moi.
Bande d'insectes rampant, je vous aime moi !
Et je suis seul... et bourré (ouais mais c'est mon anniv !)
Sautez sur votre mail ou téléphone et suppliez moi de ne pas vous oublier,
comme vous m'oubliez...
c'est pas grave, ça devait arriver
(au fait, ayez l'air d'être sincères !!)
aujourd'hui, c'était mon anniversaire...
Alors vous qui prétendez être mes amis, vous qui prétendez m'aimer...
Rampez, implorez mon pardon.
Suppliez moi.
Bande d'insectes rampant, je vous aime moi !
Et je suis seul... et bourré (ouais mais c'est mon anniv !)
Sautez sur votre mail ou téléphone et suppliez moi de ne pas vous oublier,
comme vous m'oubliez...
c'est pas grave, ça devait arriver
(au fait, ayez l'air d'être sincères !!)
The end has no end
Ce message était, à l'origine, prévue pour une amie... Mais je m'étais promis de ne plus l'accabler avec mes conneries. Alors vous allez tous manger !! Et puis, ça diluera le mal !
Préambule : Pour moi, l'amour est essentiellement égoïste. J'aime.
Évidemment, c'est toujours mieux d'être aimé en retour, mais ce n'est pas nécessaire.
Je peux aimer sans être aimé. L'amour est personnel.
Ne confondez jamais amour et attachement...
Comme pour m'anéantir, avant de partir pour mon isolement forcé, j'ai appris une des pire nouvelle de ma vie (enfin...).
La fille que j'aime s'est trouvé quelqu'un. Pire encore, elle vit avec lui.
Putain de bordel de merde ! Imaginez la sensation !!
Imaginez. Vous êtes chez vous, regardant une petite fissure sur un mur. Et soudain, il vous prend une envie irrépressible de vous fracasser la tête contre ce mur. Alors vous prenez votre élan et vous vous frappez la tête contre celui-ci. Vous avez la tête en sang, vous sentez que les os de votre front ont cédé. Alors vous en profitez pour recommencer, encore et encore. Passé un moment, seul vos 'réflexes' fonctionnent encore. Le programme moteur est lancé. Et il ne s'arrêtera que lorsque le sang arrêtera d'irriguer votre faible cerveau. Une fois que vous serez mort.
Quoi qu'il en soit, imaginez (surtout ceux qui ont eu la malchance de se faire larguer (ie. les hommes)) ce qu'on peut ressentir.
Maintenant, elle vit avec un gars. Elle partage sa vie avec lui. Elle est allée plus loin.
Comment peut on vivre en sachant ça ?
Savoir qu'elle est contente de le voir, le soir, en rentrant.
Savoir qu'elle l'embrasse, le serre dans ses bras.
Savoir qu'elle s'endort contre lui. Qu'elle serre son corps contre le sien.
Savoir qu'elle fait l'amour avec lui... Non mais imaginez ! Tous les trucs qu'elle vous faisait, qui vous rendait fou... Et bien, elle lui fait aussi...
Savoir qu'elle lui dit "je t'aime"...
Et lui pire dans tout ça :
Savoir que ça doit être vrai...
Putain !! Comment y survivre ?
Comment peut on vivre en sachant ça ? Expliquez moi...
"If You're Still Alive When You're 25, Shall I Kill You As You Asked Me Too?"
Évidemment, toutes ces questions n'attendent pas de réponses, alors vous êtes priés de garder vos conseils foireux pour vous !
Préambule : Pour moi, l'amour est essentiellement égoïste. J'aime.
Évidemment, c'est toujours mieux d'être aimé en retour, mais ce n'est pas nécessaire.
Je peux aimer sans être aimé. L'amour est personnel.
Ne confondez jamais amour et attachement...
Comme pour m'anéantir, avant de partir pour mon isolement forcé, j'ai appris une des pire nouvelle de ma vie (enfin...).
La fille que j'aime s'est trouvé quelqu'un. Pire encore, elle vit avec lui.
Putain de bordel de merde ! Imaginez la sensation !!
Imaginez. Vous êtes chez vous, regardant une petite fissure sur un mur. Et soudain, il vous prend une envie irrépressible de vous fracasser la tête contre ce mur. Alors vous prenez votre élan et vous vous frappez la tête contre celui-ci. Vous avez la tête en sang, vous sentez que les os de votre front ont cédé. Alors vous en profitez pour recommencer, encore et encore. Passé un moment, seul vos 'réflexes' fonctionnent encore. Le programme moteur est lancé. Et il ne s'arrêtera que lorsque le sang arrêtera d'irriguer votre faible cerveau. Une fois que vous serez mort.
Quoi qu'il en soit, imaginez (surtout ceux qui ont eu la malchance de se faire larguer (ie. les hommes)) ce qu'on peut ressentir.
Maintenant, elle vit avec un gars. Elle partage sa vie avec lui. Elle est allée plus loin.
Comment peut on vivre en sachant ça ?
Savoir qu'elle est contente de le voir, le soir, en rentrant.
Savoir qu'elle l'embrasse, le serre dans ses bras.
Savoir qu'elle s'endort contre lui. Qu'elle serre son corps contre le sien.
Savoir qu'elle fait l'amour avec lui... Non mais imaginez ! Tous les trucs qu'elle vous faisait, qui vous rendait fou... Et bien, elle lui fait aussi...
Savoir qu'elle lui dit "je t'aime"...
Et lui pire dans tout ça :
Savoir que ça doit être vrai...
Putain !! Comment y survivre ?
Comment peut on vivre en sachant ça ? Expliquez moi...
"If You're Still Alive When You're 25, Shall I Kill You As You Asked Me Too?"
Évidemment, toutes ces questions n'attendent pas de réponses, alors vous êtes priés de garder vos conseils foireux pour vous !
vendredi 5 février 2010
Tant que je suis jeune...
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d'argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un coté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans des coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu'on attrape là-bas
Le bon ni le mauvais
Ne me feraient de peine
Si, si, si je savais
Que j'en aurai l'étrenne
Et il y a aussi
Tout ce que je connais
Le fond vert de la mer
Où valsent les brins d'algues
Sur le sable ondulé
L'herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L'odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci, que cela
La belle que voilà
Mon Ourson, l'Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J'en dis pas plus, faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu'on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
Des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
Àvoir et à entendre
Tant de temps à attendre
À chercher dans le noir
Et moi, je vois la fin
Et moi, je vois la fin
Qui grouille et qui s'amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non, monsieur; non, madame
Avant d'avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu'est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d'avoir goûté
La saveur de la mort...
Boris Vian, Je voudrais pas crever, 1962
samedi 30 janvier 2010
Processus de la schizophrénie
Mes messages ici et ceux de la 'vraie' vie peuvent sembler... contradictoires.
D'un côté des messages rassurants, de l'autre... moins.
On peut me qualifier de faux-cul. Ça a déjà été fait.
On a douté de moi... Je le comprends, mais ça m'a blessé...
Je suis un putain de faux-cul !
Ouais... sûrement...
Mais qui ne l'est pas ?
Ne fait on jamais semblant ? Juste comme ça, pour laisser pisser ?
Avec quelqu'un qu'on est obligé de fréquenter (famille, collègue, ami d'un ami ou que sais-je).
Dois-je fermer ma gueule pendant toute une journée, toute une soirée juste parce que je ne me sens pas d'affinités avec une personne ?
Nan, je lui parle !
Parce que je suis poli, pour ne pas me faire chier, pour tirer ce qu'il y a à tirer de cette personne.
Dieu que c'est égoïste !
Je sais pas... On peut se marrer avec quelqu'un une soirée sans pour autant apprécier la personne sur le long terme. Juste sur le moment.
Mais comment distinguer les amis des 'non-amis' ?
Effectivement, c'est délicat.
Les vrais amis (contrairement à la famille et le reste) on les choisi.
C'est peut être même une des seule chose qu'on choisi.
C'est ceux qu'on cherche, pas ceux qui viennent.
Pour ce qui est de ma personnalité 'multiple'.
Je peux passer un bon après midi, une bonne soirée, m'éclater, me marrer sans que ce soit faux.
Ça n'empêche pas d'être triste dans sa vie.
Amis de la Gestalt théorie... Le tout est différent de la somme des parties...
Aussi, c'est un peu pour sortir de cette spirale nauséabonde que j'ai fait ce blog.
Désormais chez vous, et en haut débit : le tout ET la somme des parties.
D'un côté des messages rassurants, de l'autre... moins.
On peut me qualifier de faux-cul. Ça a déjà été fait.
On a douté de moi... Je le comprends, mais ça m'a blessé...
Je suis un putain de faux-cul !
Ouais... sûrement...
Mais qui ne l'est pas ?
Ne fait on jamais semblant ? Juste comme ça, pour laisser pisser ?
Avec quelqu'un qu'on est obligé de fréquenter (famille, collègue, ami d'un ami ou que sais-je).
Dois-je fermer ma gueule pendant toute une journée, toute une soirée juste parce que je ne me sens pas d'affinités avec une personne ?
Nan, je lui parle !
Parce que je suis poli, pour ne pas me faire chier, pour tirer ce qu'il y a à tirer de cette personne.
Dieu que c'est égoïste !
Je sais pas... On peut se marrer avec quelqu'un une soirée sans pour autant apprécier la personne sur le long terme. Juste sur le moment.
Mais comment distinguer les amis des 'non-amis' ?
Effectivement, c'est délicat.
Les vrais amis (contrairement à la famille et le reste) on les choisi.
C'est peut être même une des seule chose qu'on choisi.
C'est ceux qu'on cherche, pas ceux qui viennent.
Pour ce qui est de ma personnalité 'multiple'.
Je peux passer un bon après midi, une bonne soirée, m'éclater, me marrer sans que ce soit faux.
Ça n'empêche pas d'être triste dans sa vie.
Amis de la Gestalt théorie... Le tout est différent de la somme des parties...
Aussi, c'est un peu pour sortir de cette spirale nauséabonde que j'ai fait ce blog.
Désormais chez vous, et en haut débit : le tout ET la somme des parties.
mardi 26 janvier 2010
Le plus dur c'est pas la chute...
J'attendais (et j'attends toujours) avec angoisse ma première crise d'angoisse !
L'angoisse d'être seul, perdu au milieu d'une grande ville sans personne autour de soi.
Quelques dizaines de minutes après mon isolation, j'ai commencé à suffoquer. Penser que si je crevais maintenant, personne ne le remarquerai . Mais c'est vite passé ! Je suis habitué, je me suis fait à cette idée depuis longtemps déjà.
Et puis, j'ai toujours mon cachet de benzodazépine quadrisecable ! Pour ça ou pour tout autre mélange intéressant !
En fait, si je redoute cette crise, c'est parce que je sais qu'elle arrivera.
Pour être franc, je vis dans une espèce de bulle en ce moment. Boulot/Bière-cloppes-internet/Dodo ! Sans m'autoriser à penser à ce qui me tue vraiment.
Et Dieu sait que j'ai des tas de raisons de crever (heureusement qu'il n'existe pas !).
C'est bien d'arrêter de ressasser ce genre de choses, me diront peut être certains, mais je sens que quand ça pétera...
Quand j'oserai enfin réaliser, contempler, craindre tout ce que je n'ai pas...
Quand je sortirai de cet espèce de brouillard qui m'empêche de voir à plus de 5 minutes devant moi.
Putain de bordel de merde !!
Je sais que je peux pas me cacher éternellement comme ça, sous peine de me désincarner, de disparaître complètement...
Vite, une cloppe !
L'angoisse d'être seul, perdu au milieu d'une grande ville sans personne autour de soi.
Quelques dizaines de minutes après mon isolation, j'ai commencé à suffoquer. Penser que si je crevais maintenant, personne ne le remarquerai . Mais c'est vite passé ! Je suis habitué, je me suis fait à cette idée depuis longtemps déjà.
Et puis, j'ai toujours mon cachet de benzodazépine quadrisecable ! Pour ça ou pour tout autre mélange intéressant !
En fait, si je redoute cette crise, c'est parce que je sais qu'elle arrivera.
Pour être franc, je vis dans une espèce de bulle en ce moment. Boulot/Bière-cloppes-internet/Dodo ! Sans m'autoriser à penser à ce qui me tue vraiment.
Et Dieu sait que j'ai des tas de raisons de crever (heureusement qu'il n'existe pas !).
C'est bien d'arrêter de ressasser ce genre de choses, me diront peut être certains, mais je sens que quand ça pétera...
Quand j'oserai enfin réaliser, contempler, craindre tout ce que je n'ai pas...
Quand je sortirai de cet espèce de brouillard qui m'empêche de voir à plus de 5 minutes devant moi.
Putain de bordel de merde !!
Je sais que je peux pas me cacher éternellement comme ça, sous peine de me désincarner, de disparaître complètement...
Vite, une cloppe !
samedi 23 janvier 2010
Hello darkness my old friend...
Voilà, à la demande générale (du commandant LM) je crée un blog.
A la base, je voulais faire quelque chose d'aussi génial que ce qu'on peut retrouver chez notre maître à tous : JK. Mais voilà, je n'ai pas son talent !!
Alors, après des heures de tourmentes pendant lesquelles je me demandais ce que j'allais bien pouvoir foutre dans ce blog, j'en suis arrivé à la conclusion que ça allait être un beau bordel !!
D'après moi, ce sera une collection de trucs dépressifs, pseudo-artistiques, nulo-philosophiques et bordéliques ! Ceci sera d'ailleurs renforcé par le fait que la plupart des ignominies que vous y lirez sera écrit sous l'emprise de l'alcool (au mieux !!).
Et tout ça pour quoi ? Pour satisfaire mon ego démesuré !
Nous allons jouer (avec votre perversité consentie) au jeu de l'exhibitionnisme/voyeurisme !
C'est pour ça que ce blog possède ce nom ridicule ! Vous me verrez, sans que je puisse vous voir !
Seul problème dans ma conscience (concernant ce blog, on s'entend !) c'est le fait de me livrer à votre regard tout en gardant un contact aussi sain que possible dans la 'vraie' vie...
Ainsi, je prédis un début de blog très chiant ! de manière à vous lasser et me détacher de vous !!
Quoi qu'il en soit, schizophrénie assurée !!
Rock on rebel warrior !!
A la base, je voulais faire quelque chose d'aussi génial que ce qu'on peut retrouver chez notre maître à tous : JK. Mais voilà, je n'ai pas son talent !!
Alors, après des heures de tourmentes pendant lesquelles je me demandais ce que j'allais bien pouvoir foutre dans ce blog, j'en suis arrivé à la conclusion que ça allait être un beau bordel !!
D'après moi, ce sera une collection de trucs dépressifs, pseudo-artistiques, nulo-philosophiques et bordéliques ! Ceci sera d'ailleurs renforcé par le fait que la plupart des ignominies que vous y lirez sera écrit sous l'emprise de l'alcool (au mieux !!).
Et tout ça pour quoi ? Pour satisfaire mon ego démesuré !
Nous allons jouer (avec votre perversité consentie) au jeu de l'exhibitionnisme/voyeurisme !
C'est pour ça que ce blog possède ce nom ridicule ! Vous me verrez, sans que je puisse vous voir !
Seul problème dans ma conscience (concernant ce blog, on s'entend !) c'est le fait de me livrer à votre regard tout en gardant un contact aussi sain que possible dans la 'vraie' vie...
Ainsi, je prédis un début de blog très chiant ! de manière à vous lasser et me détacher de vous !!
Quoi qu'il en soit, schizophrénie assurée !!
Rock on rebel warrior !!
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