Ils m'arrive, de temps en temps, de croiser une fille dans ma rue.
Alors que je marche hâtivement vers l'arrêt de tram, mal réveillé et soucieux de ne pas manquer mon rendez-vous de 7h43 au point "Hôtel de Police", je la rencontre, parfois.
Par habitude, mais aussi par espoir, je prends soin de traverser rapidement du côté gauche de la rue. Et certaines fois, ce douloureux effort est couronné de succès.
Elle est là. Cette fois-ci, ce n'est ne pas une fille de la foule, mais bien une rencontre non-officielle.
Elle fait preuve d'une posture et d'un maintien admirable, digne du cercle très fermé des filles d'une beauté telle que je n'oserai jamais les aborder (les autres non plus, cela dit !).
Ses traits sont purs et fins, parfaits. Ses yeux, sans doutes bleus, ne prennent pas la peine de se poser sur moi.
Elle adopte, en effet, la technique de la hautaine jeune fille de bonne famille.
Cette sublime connasse est trop bien pour moi.
Certes, et je m'en fout !
Je ne suis là que pour la violer du regard. La vider de toute sa beauté. Aspirer tout le rêve qu'elle transporte.
Ainsi, malgré ses yeux fixés sur un horizon improbable, je la dévisage avidement et tente des forcer le verrou de son regard. Rien n'y fait.
Je la croise et poursuis mon chemin, heureux mais frustré.
La prochaine fois, j'y arriverai, promis.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
samedi 27 mars 2010
dimanche 21 mars 2010
Chapter 3: Bicycle girls
Je l'aperçois.
Ses cheveux châtains glissent dans le vent doux du printemps et retracent nonchalamment la voie lactée.
Majestueuse maîtresse de sa monture, elle file droit entre les rails du tram.
Son allure de princesse vélocipédique force l'admiration des badauds qui se prosternent à son passage.
Elle a une peau délicieusement douce à regarder et des yeux qui vous transpercent, si tant est que vous ayez l'audace de vous placer dans son horizon.
Elle se dirige à toute vitesse vers moi.
Je suis comme un animal pris dans les phares d'un semi-remorque.
Nous nous croisons.
Elle me sourit (oui enfin, parfois).
Je trébuche.
Mon coeur s'est arrêté, un instant.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
Ses cheveux châtains glissent dans le vent doux du printemps et retracent nonchalamment la voie lactée.
Majestueuse maîtresse de sa monture, elle file droit entre les rails du tram.
Son allure de princesse vélocipédique force l'admiration des badauds qui se prosternent à son passage.
Elle a une peau délicieusement douce à regarder et des yeux qui vous transpercent, si tant est que vous ayez l'audace de vous placer dans son horizon.
Elle se dirige à toute vitesse vers moi.
Je suis comme un animal pris dans les phares d'un semi-remorque.
Nous nous croisons.
Elle me sourit (oui enfin, parfois).
Je trébuche.
Mon coeur s'est arrêté, un instant.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
samedi 13 mars 2010
Make them die slowly
N'avez vous jamais songé à mourir ?
L'ivresse et le post-rock n'arrêtent pas de me le rappeler.
Putain, je rêve d'avoir un flingue sur ma tempe. Un 9mm, semi-automatique. Entendre le bruit sec et froid lorsque je l'arme. Le froid du canon sur mon visage.
Ou bien, me planter des aiguilles de seringues 18 gauge (roses pour les connaisseurs) dans les veines et me vider lentement de mon sang (préalablement Hépariné).
M'overdoser à l'héroïne.
Me faire rouer de coups.
Bizarrement, tout cela n'a rien de suicidaire.
Ce sont des sensations que j'aimerai connaître, un jour, avant de mourir.
Mais tout cela n'est que délire alcoolisé.
D'ailleurs, je ne saurais que trop vous conseiller le "Château Lacroix Chaigneau" (Lalande de Pomerol 1999) en ce moment à "La foire aux vins" d'Auchan.
L'ivresse et le post-rock n'arrêtent pas de me le rappeler.
Putain, je rêve d'avoir un flingue sur ma tempe. Un 9mm, semi-automatique. Entendre le bruit sec et froid lorsque je l'arme. Le froid du canon sur mon visage.
Ou bien, me planter des aiguilles de seringues 18 gauge (roses pour les connaisseurs) dans les veines et me vider lentement de mon sang (préalablement Hépariné).
M'overdoser à l'héroïne.
Me faire rouer de coups.
Bizarrement, tout cela n'a rien de suicidaire.
Ce sont des sensations que j'aimerai connaître, un jour, avant de mourir.
Mais tout cela n'est que délire alcoolisé.
D'ailleurs, je ne saurais que trop vous conseiller le "Château Lacroix Chaigneau" (Lalande de Pomerol 1999) en ce moment à "La foire aux vins" d'Auchan.
Chapter 2: Girls in the tramway
Ah, les filles dans le tram...
Une approche bien différente.
La beauté d'une fille dans le tram s'apprécie dans un temps différent.
En effet, plusieurs stations à parcourir me laissent plus de temps pour me délecter de leur beauté.
J'entre dans le tram. Après avoir civiquement composté mon ticket, je parcours du regard le wagon qui s'offre à moi. Rapidement, je repère l'élue de la journée.
Elle est assise. Tranquillement, et depuis quelques temps déjà, elle s'est trouvée une place avec une amie.
Avez vous noté que les jolies filles sont souvent amie avec des filles plutôt banales ?
Je les soupçonne de faire un tel choix pour se mettre en valeur, isn't it ?
Bref, cette somptueuse créature est délicatement déposée sur une imperturbable banquette Alstom qui se fout de qui elle transporte !
Mon regard est immédiatement maîtrisé et contraint de se figer sur elle.
Je la découvre, impudiquement, de la tête aux pieds.
Elle est magnifique.
Les cheveux bruns, assez courts. Des yeux qui vous hypnotise. Un visage slave qui qui ne laisse transparaître qu'une infinie pureté. (Based on a true story).
Mais, pour ne pas gâcher mes chances de la savourer le plus longtemps possible, j'adopte une technique m'enfoutiste. Du genre : je préfère regarder ce paysage citadin morose et à peine éveillé.
De temps à autres, cependant, je jette de doux regards sur sa délicate personne. Mon dieu, qu'elle est belle.
Malheureusement, ma station se profile dans les haut-parleurs. Alors, plus rien ne compte. Face à la falaise et ses rochers aiguisés qui m'attendent, je soutiens mon regard dans sa direction.
Je la dévisage, la déshabille, l'embrasse de de mon regard.
Cette scène peut sembler obscène.
Mais il n'y a rien d'autre que de l'amour dans mes yeux.
Soudain, les portes s'ouvrent. Elle se lève et quitte, comme tout le monde, précipitamment son siège.
S'engage alors une course poursuite effrénée. Le flot d'étudiants endoloris par le froid sec de la région se meut tel un troupeau de moutons apeurés. Tout ce mode se dirige procéduralement vers son lieu d'instruction.
Je me débats et arrive à me tirer de cette horde écervelée. Je marche plus vite que les autres. Elle aussi.
J'arrive à la suivre et je rêve que, pour une raison quelconque, elle tourne son regard vers moi. Des fois, ça arrive.
Alors, pour quelques secondes de plus, je suis grisé par sa beauté.
Fatalement, cependant, nous routes se séparent. Elle entre dans un bâtiment et me laisse sur le pas de la porte.
Ces quelques minutes n'ont semblé durer qu'une poignée de secondes.
Me revoilà, seul, au milieu d'une foule sans visage.
Je garderai, pour les temps à venir, son image dans ma tête avec pour rêve secret de la retrouver dans ce même tram, dès le lendemain.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
Une approche bien différente.
La beauté d'une fille dans le tram s'apprécie dans un temps différent.
En effet, plusieurs stations à parcourir me laissent plus de temps pour me délecter de leur beauté.
J'entre dans le tram. Après avoir civiquement composté mon ticket, je parcours du regard le wagon qui s'offre à moi. Rapidement, je repère l'élue de la journée.
Elle est assise. Tranquillement, et depuis quelques temps déjà, elle s'est trouvée une place avec une amie.
Avez vous noté que les jolies filles sont souvent amie avec des filles plutôt banales ?
Je les soupçonne de faire un tel choix pour se mettre en valeur, isn't it ?
Bref, cette somptueuse créature est délicatement déposée sur une imperturbable banquette Alstom qui se fout de qui elle transporte !
Mon regard est immédiatement maîtrisé et contraint de se figer sur elle.
Je la découvre, impudiquement, de la tête aux pieds.
Elle est magnifique.
Les cheveux bruns, assez courts. Des yeux qui vous hypnotise. Un visage slave qui qui ne laisse transparaître qu'une infinie pureté. (Based on a true story).
Mais, pour ne pas gâcher mes chances de la savourer le plus longtemps possible, j'adopte une technique m'enfoutiste. Du genre : je préfère regarder ce paysage citadin morose et à peine éveillé.
De temps à autres, cependant, je jette de doux regards sur sa délicate personne. Mon dieu, qu'elle est belle.
Malheureusement, ma station se profile dans les haut-parleurs. Alors, plus rien ne compte. Face à la falaise et ses rochers aiguisés qui m'attendent, je soutiens mon regard dans sa direction.
Je la dévisage, la déshabille, l'embrasse de de mon regard.
Cette scène peut sembler obscène.
Mais il n'y a rien d'autre que de l'amour dans mes yeux.
Soudain, les portes s'ouvrent. Elle se lève et quitte, comme tout le monde, précipitamment son siège.
S'engage alors une course poursuite effrénée. Le flot d'étudiants endoloris par le froid sec de la région se meut tel un troupeau de moutons apeurés. Tout ce mode se dirige procéduralement vers son lieu d'instruction.
Je me débats et arrive à me tirer de cette horde écervelée. Je marche plus vite que les autres. Elle aussi.
J'arrive à la suivre et je rêve que, pour une raison quelconque, elle tourne son regard vers moi. Des fois, ça arrive.
Alors, pour quelques secondes de plus, je suis grisé par sa beauté.
Fatalement, cependant, nous routes se séparent. Elle entre dans un bâtiment et me laisse sur le pas de la porte.
Ces quelques minutes n'ont semblé durer qu'une poignée de secondes.
Me revoilà, seul, au milieu d'une foule sans visage.
Je garderai, pour les temps à venir, son image dans ma tête avec pour rêve secret de la retrouver dans ce même tram, dès le lendemain.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
samedi 6 mars 2010
Chapter 1: Girls in the Streets
La beauté absolue des filles se trouve, le plus souvent, au coin de la rue.
Elle se remarque souvent de loin.
A plusieurs mètres déjà, je la repère.
Son visage angélique rayonne et se distingue dans la foule.
Le temps ne semble pas avoir d'emprise sur elle et, cette sublime jeune fille, à l'air de se mouvoir dans une dimension différente de celle du commun des mortels.
Et c'est effectivement le cas.
Elle ne fait pas partie de cette race de gens ordinaires qui vaquent à des occupations tout aussi ordinaires.
Elle brille et se détache de la grisaille du trottoir.
Après l'avoir repéré je suis, le plus souvent, propulsé légèrement en arrière par l'éclat de sa beauté.
J'aime, alors, à baisser les yeux pour ne pas l'effrayer, mais surtout, pour ne pas éventer trop prématurément sa beauté rayonnante.
Je marche ainsi vers elle en regardant mes pieds. Mais mes pensées son implacablement dirigées vers ce bref moment où je la croiserai.
Enfin, seuls quelques mètres (3 ou 4, tout au plus) me séparent d'elle.
Je relève alors mes yeux d'enfant émerveillés devant leurs cadeaux de Noël pour me noyer dans son visage.
Je découvre devant moi un visage angélique dont toutes les descriptions, aussi parfaites soient elles, ne pourraient rendre compte de ce qui ce présente à mon regard (mais je vais, tout de même, essayer de vous en donner un aperçu).
Le visage de cette créature possède des traits d'une incroyable finesse.
Ses yeux, impeccablement dessinés, se détachent et me transpercent de leur amande si douce.
Un nez sculptural, aux contours légèrement arrondis, maintient le tout dans un fragile équilibre.
Une bouche, fine mais assurée, complète cette oeuvre par une couleur d'un rose légèrement pourpre.
De temps en temps, un habile grain de beauté vient parfaire ce tableau ô combien parfait.
Il se glisse, généralement, entre la bouche et la pointe de ses yeux.
Mon regard se plonge timidement dans le sien. Cet instant, qui doit durer quelques secondes tout au plus, semble durer une courte éternité. A ce moment, rien ne compte plus pour moi que cette beauté fraîche et amnésiante.
J'ai pu remarquer que, pour d'autres raisons bien évidemment, cette créations des dieux baisse, elle aussi, le regard à mon approche. Elle sait, malgré elle, ce qu'elle est. Et, comme pour ne pas trop me faire souffrir, essaye de me protéger de son rayonnement céleste.
Mais, à la dernière milliseconde, elle relève la tête. Et, l'espace d'un battement de cil, croise mon regard comme pour me laisser apercevoir un monde jusqu'alors inconnu.
Enfin, nous nous croisons. Et, malgré nous (malgré moi surtout !), nos routes se séparent instantanément.
Un instant si court, mais si beau. Fragilement prolongé par les effluves de son délicat parfum. Cet ondulant fil d'Arianne la suit et m'enivre au plus haut point.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
Elle se remarque souvent de loin.
A plusieurs mètres déjà, je la repère.
Son visage angélique rayonne et se distingue dans la foule.
Le temps ne semble pas avoir d'emprise sur elle et, cette sublime jeune fille, à l'air de se mouvoir dans une dimension différente de celle du commun des mortels.
Et c'est effectivement le cas.
Elle ne fait pas partie de cette race de gens ordinaires qui vaquent à des occupations tout aussi ordinaires.
Elle brille et se détache de la grisaille du trottoir.
Après l'avoir repéré je suis, le plus souvent, propulsé légèrement en arrière par l'éclat de sa beauté.
J'aime, alors, à baisser les yeux pour ne pas l'effrayer, mais surtout, pour ne pas éventer trop prématurément sa beauté rayonnante.
Je marche ainsi vers elle en regardant mes pieds. Mais mes pensées son implacablement dirigées vers ce bref moment où je la croiserai.
Enfin, seuls quelques mètres (3 ou 4, tout au plus) me séparent d'elle.
Je relève alors mes yeux d'enfant émerveillés devant leurs cadeaux de Noël pour me noyer dans son visage.
Je découvre devant moi un visage angélique dont toutes les descriptions, aussi parfaites soient elles, ne pourraient rendre compte de ce qui ce présente à mon regard (mais je vais, tout de même, essayer de vous en donner un aperçu).
Le visage de cette créature possède des traits d'une incroyable finesse.
Ses yeux, impeccablement dessinés, se détachent et me transpercent de leur amande si douce.
Un nez sculptural, aux contours légèrement arrondis, maintient le tout dans un fragile équilibre.
Une bouche, fine mais assurée, complète cette oeuvre par une couleur d'un rose légèrement pourpre.
De temps en temps, un habile grain de beauté vient parfaire ce tableau ô combien parfait.
Il se glisse, généralement, entre la bouche et la pointe de ses yeux.
Mon regard se plonge timidement dans le sien. Cet instant, qui doit durer quelques secondes tout au plus, semble durer une courte éternité. A ce moment, rien ne compte plus pour moi que cette beauté fraîche et amnésiante.
J'ai pu remarquer que, pour d'autres raisons bien évidemment, cette créations des dieux baisse, elle aussi, le regard à mon approche. Elle sait, malgré elle, ce qu'elle est. Et, comme pour ne pas trop me faire souffrir, essaye de me protéger de son rayonnement céleste.
Mais, à la dernière milliseconde, elle relève la tête. Et, l'espace d'un battement de cil, croise mon regard comme pour me laisser apercevoir un monde jusqu'alors inconnu.
Enfin, nous nous croisons. Et, malgré nous (malgré moi surtout !), nos routes se séparent instantanément.
Un instant si court, mais si beau. Fragilement prolongé par les effluves de son délicat parfum. Cet ondulant fil d'Arianne la suit et m'enivre au plus haut point.
Je veux me noyer dans la beauté. Et surtout, que personne ne me sauve...
vendredi 5 mars 2010
Break the Cycle
Dans cette ville il y a, je trouve, une proportion assez importante de jolies filles !
A tel point que j'en ai été choqué au début, et je commence à peine à m'y habituer.
Aussi, j'ai décidé de faire un petit cycle 'Ode à la beauté'.
Une petite série (j'espère) de petits textes décrivant mon ivresse absolue pour la beauté de filles que je peux croiser dans la rue.
"La beauté sera convulsive ou ne sera pas" (André Breton, Nadja)
A tel point que j'en ai été choqué au début, et je commence à peine à m'y habituer.
Aussi, j'ai décidé de faire un petit cycle 'Ode à la beauté'.
Une petite série (j'espère) de petits textes décrivant mon ivresse absolue pour la beauté de filles que je peux croiser dans la rue.
"La beauté sera convulsive ou ne sera pas" (André Breton, Nadja)
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